ACSIO Énergie — Mandataire et spécialiste des primes CEE depuis 2018
01 88 24 49 00
infos@acsio-energie.com
Se connecter S'inscrire
Retour aux actualités
Le pincement, un facteur d'efficacité énergétique ?
FAQ CEE
4,0 (6)

Le pincement, un facteur d'efficacité énergétique ?

Le terme pincement apparaît souvent dans différentes fiches CEE, notamment celles qui impliquent le remplacement d'un échangeur de chaleur. Cette FAQ aura pour objectif d'expliquer la signification de ce terme de la manière la plus simple possible. 

L'essentiel à retenir

Le pincement thermique conditionne directement la performance d’un échangeur et les choix de dimensionnement. Bien le calibrer permet d’arbitrer entre récupération de chaleur, surface d’échange et coût d’investissement.

  • Rôle de l’échangeur : Un échangeur de chaleur transfère l’énergie thermique d’un fluide vers un autre sans contact direct ni mélange entre les deux fluides.
  • Définition du pincement : Le pincement thermique correspond à l’écart minimal entre les températures du fluide chaud et du fluide froid au sein de l’échangeur.
  • Lien avec l’efficacité : Plus l’échangeur est efficace, plus la puissance thermique transférée est élevée et plus le pincement doit être faible.
  • Impact sur la surface : Réduire le pincement exige davantage de surface d’échange, avec un effort de conception et de dimensionnement plus important.
  • Trouver le bon équilibre : Des analyses en amont sont nécessaires pour ajuster le couple surface-pincement et exploiter au mieux le potentiel de récupération de chaleur.

Mais avant tout, il est essentiel de rappeler brièvement le rôle d'un échangeur de chaleur. Il s'agit d'un équipement permettant de transférer de l'énergie thermique d'un fluide vers un autre, sans que ces fluides entrent en contact direct ou se mélangent. 

Pincement thermique, de quoi parle-t-on?

C'est l'écart minimum entre les températures du fluide froid et du fluide chaud. Par exemple, si on réchauffe un fluide froid de 80°C à 100°C en utilisant un fluide chaud à 105°C, le pincement est de 105-100 = 5°C. Plus ce pincement est faible, plus l'échange nécessitera de la surface. 

Plus concrètement:

  • Plus l'échangeur est efficace, plus la puissance thermique transférée est élevée et plus le pincement doit être faible;

  • Plus on souhaite diminuer le pincement, plus cela demande un effort important sur la surface d'échange.

Pincement thermique

 

C'est pourquoi, pour exploiter le plein potentiel de la récupération de chaleur, il est essentiel de faire des analyses en amont de manière à trouver le juste équilibre entre "surface et pincement" et in fine de réduire les coûts d'investissement.

Cet article vous a-t-il été utile ?

Votre avis nous aide à améliorer nos contenus.

Ces articles vous intéresseront

Besoin d'informations sur les primes CEE ?

Contactez-nous afin de bénéficier d'un accompagnement sur vos projets d'efficacité énergétique.

À l’envoi, vous acceptez les conditions d’utilisation.